La renaissance de Juliette (partie II)

Je suis dans mon taxi et je sens mon sexe nu et humide. Je repense à cette soirée où le fait d’avoir donné mon string à Olivier m’excite terriblement. Je n’en reviens pas de le faire si naturellement et cela me donne une idée pour demain soir. Je rentre enfin chez moi, file sous une douche bien chaude et me mets enfin au lit. 

En repensant à cette soirée, je me caresse doucement et sens en moi une excitation démesurée. Je sens que je vais jouir vite, alors que c’est si long d’habitude. J’ai un violent orgasme et m’endors de suite. 

Je me réveille, la journée se passe assez vite et vers 16h, je reçois un message d’Olivier : « Bonjour Juliette, j’espère que tu t’es bien reposée car cette soirée va être intense. Deux consignes : tu choisis ta tenue, mais fais en sorte que j’ai accès facilement et prévois de quoi rester cette nuit si cela se passe comme je le pense. » 

A la lecture de ce message, je sens mon sexe humide. Je finis ce que je faisais et file sous la douche. Pour ce soir, j’ai décidé de porter un ensemble guêpière jarretelle noir, une robe et des talons.  Je prépare un sac selon les consignes données et un petit cadeau pour Olivier. Je prends ma voiture et me dirige vers chez lui.

Après 30 minutes de route, j’arrive devant une jolie maison de style meulière qui me paraît bien grande pour un homme seul. Au moment de sonner, mon téléphone sonne et je dois répondre à ma meilleure amie. J’arrête la conversation en m’apercevant qu’il est 20h05.

Je sonne et j’attends. Au bout de 5 minutes, l’interphone crépite et j’entends : « Tu es en retard. »

La porte s’ouvre. Il m’attend sur le perron, me fait rentrer et je ressens une fessée appuyée. Je sursaute et il me dit : « Je déteste les retards. »

Il m’entraîne au salon. « Reste là debout », me dit-il en s’asseyant. Il me regarde, puis se lève et je sens ses mains sur mon corps. Je me mords la lèvre car je sens monter l’excitation.

Il me dit : « Parfait, nous allons boire et parler un peu. »

Il me fait asseoir et m’offre une coupe de champagne.

« Alors Juliette, es-tu toujours décidée à te donner corps et âme ?

– Oui Olivier, je veux vous appartenir.

– Pourquoi me vouvoies-tu ?

– Je le fais naturellement et j’aime cela.

– Bien, mais le « vous » n’est pas une obligation. Néanmoins, tu vas le garder dans un premier temps.

– Merci Olivier.

– Pour ton retard, tu mérites une punition. Es-tu prête pour cela ?

– Oui je le mérite. »

D’un geste, il m’attrape et je me retrouve en travers de ses genoux. Il remonte ma robe, descend mon string et je sens sa main s’abattre sur mes fesses. A la première fessée, je sursaute, mais pour les suivantes, je ne bouge pas. Cette douleur et cette sensation d’être ainsi punie me procure un plaisir inimaginable. 

Après une dizaine de fessées, il remonte mon string, abaisse ma robe et me dit d’aller me rasseoir. 

« Que ressens-tu ?

– Honteuse d’avoir trouvé cela si plaisant d’être ainsi à votre merci.

– C’est parfait. A présent, allons dîner ! »

Nous nous mettons à table et parlons.

Après avoir échangé des banalités, au moment du dessert, il me dit :

« Juliette, comment vont tes fesses ?

– Olivier, elles vont très bien et elles sont à vous.

– Bien, soumise.

– Merci de m’appeler ainsi, Maître. » 

Nous passons au salon et avant qu’il puisse parler, je me mets à genoux et lui tends un petit paquet.

Il l’ouvre, découvre une télécommande, sourit et comprend exactement ce que c’est.

Il me lève, retire ma robe et m’observe.

Il m’attrape par le cou et m’embrasse fougueusement.

Il me passe à chaque poignet des bracelets en cuir équipés de petits anneaux.

Il m’entraîne, me plaque sur le mur et attache mes bras en l’air.

Il m’enfourne ses doigts dans ma bouche que je suce avec plaisir. 

« Soumise, si il y a une chose qui ne va pas, tu dis stop et je m’arrête et on échange, est-ce clair ?

– Oui Maître. »

Il défait ma guêpière, laissant apparaître mes jolis seins, prend mes tétons, les caresse, les tire, les pince doucement puis fortement. Je ressens d’abord une douleur, mais ensuite, un plaisir intense. Je souris et laisse échapper un râle. Il arrête, prend la télécommande et laisse l’œuf que j’ai en moi s’exprimer enfin. Il met la vitesse moyenne et reprend mes tétons qu’il pince très fort. Je suis trempée et j’en veux encore. Je le vois attraper derrière lui quelque chose. Je ne vois pas ce que c’est, mais je ressens une douleur vive sur mes tétons.

Il m’ordonne de regarder et je découvre une pince sur chaque téton.

« On continue, soumise ?

– Oui Maître.

– Que ressens-tu ?

– Du plaisir et de la honte de me sentir chienne pour vous. » 

Il éteint l’œuf, retire mon string et plonge ses doigts dans mon sexe trempé. Il sort l’œuf, le pose et me fait lécher ses doigts remplis de ma cyprine que je savoure. Il replonge ses doigts, mais m’interdit de jouir. Je n’en peux plus, j’ai envie d’exploser, mais pour lui je me contrôle. Il retire brusquement les pinces et je ressens une douleur vive, mais bizarrement elle m’est agréable. Il me détache, me fait mettre à genoux, m’attache les mains dans le dos et m’offre sa queue bien dur.  Je la prends en bouche, commence par sucer doucement son gland, puis il me l’enfonce profondément.  J’adore, je rêvais de vivre cela, mais je n’avais jamais osé demander à mes amants. Je la ressens au fond de ma gorge. Il fait de nombreux va-et-vient et j’ai le plaisir de recevoir sa jouissance que j’avale avec délectation.

Il me relève et me dit :

« Alors soumise ?

– Merci Maître, je suis si heureuse. »

Il passe autour de mon cou un collier avec une laisse, me disant : « Soumise, ce collier sera définitivement à toi si tu le mérites. »

Il m’entraîne ainsi dans la maison comme une chienne, en jarretelle et ayant les mains dans le dos. Nous arrivons dans sa chambre. Il me détache les mains et me demande de tout retirer et de me mettre à 4 pattes sur son lit, fesses offertes. Je m’exécute et attends. Que fait-il ? Je ne le vois pas. Je ne bouge pas et sens une douleur vive sur mes fesses qui me fouette ainsi fortement. Je comprends que c’est un martinet. J’ai envie de jouir. Je râle encore et encore, m’interdisant de me lâcher. Il continue et je sens que ça chauffe, mais j’aime cela et je crie :

« Merci Maître, j’en veux encore, mais je veux jouir.

– Non, soumise, pas encore ! »

Le martinet s’arrête et il me demande si on continue.

Je réponds : « Oui Maître ! » 

Il me caresse les fesses. J’aime cette douceur chez lui. 

Après un moment, il m’ordonne de me lever debout face à lui, mains sur la tête et les jambes légèrement écartées. Je le vois partir. Le temps passe et je me demande ce qui va se passer. Il revient avec une cravache et me dit que si je bouge, cela sera plus fort. Je reçois 5 coups sur chaque téton. J’ai envie de bouger pour en avoir d’autres, mais la cravache passe 5 fois sur mon sexe. Là je vais exploser. Les larmes me montent aux yeux, mais j’ai envie de jouir en même temps.

Il arrête, me pousse sur le lit, dévore mon sexe et me dit : « Vas-y, lâche-toi ! »

Je sens enfin monter en moi un plaisir intense où des spasmes très fort font finalement crier ma jouissance.

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par Anders Noren.

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